Logisticienne de Saint-Jean-de-Braye, une nuit et adieu
26 octobre 2026
Je gère des entrepôts entiers, des camions, des livraisons, tout est minuté. Le soir, j'ai besoin de lâcher prise complètement. Logisticienne de Saint-Jean-de-Braye, une nuit et adieu, c'est le contrat que je propose. Il suffirait qu'on se retrouve dans une guinguette du quai du Châtelet, qu'on partage une planche et un verre de vin blanc, qu'on parle de tout sauf du travail. Ensuite, place à une nuit intense, sans horaires, où je ne contrôle rien. Aux premières lueurs, je reprends mon téléphone et mes plannings. Je suis séparée depuis un an et m'engager à nouveau ne figure pas dans mes plans. Raconte-moi ce que tu fais pour décompresser.
Quand je suis connectéeSurtout vendredi et samedi soir, parfois le mardi quand l'entrepôt tourne au ralenti, toujours prévu à l'avance.
Ce qui me plaîtUne guinguette sur les quais du Châtelet, une planche partagée, une conversation sans travail, puis une nuit intense où je lâche tout.
Ce que je ne veux pasUn homme de plus de quarante ans et célibataire, et je refuse qu'on m'appelle sur mon téléphone professionnel.