Architecte à Saint-Barnabé, nuit intense sans attaches
25 septembre 2026
Mes amis disent que je planifie tout, même mes vacances, au quart d'heure près. Ils ont raison, sauf pour une chose : mes nuits. Divorcée sans regret depuis trois ans, architecte dans un cabinet du centre, je vis à Saint-Barnabé dans une maison avec un petit jardin. Il me manque une nuit intense sans attaches, auprès d'un homme capable de surprendre. J'imagine un concert au Silo, un dîner tardif, une conversation sur les villes qu'on aime, et cet instant où nos regards admettent que la soirée continuera ailleurs. On rentre chez moi, on s'installe sous la tonnelle, et le reste nous appartient. Au matin, on se quitte sans échanger nos numéros : c'est mon côté romantique, finalement. Parle-moi d'un bâtiment qui t'a ému.
Quand je suis connectéePlutôt en fin de semaine, éventuellement un jeudi si un concert ou une expo me donne une bonne excuse pour sortir.
Ce qui me plaîtUn événement culturel, un dîner tardif, des débats passionnés, une nuit sous la tonnelle et cette tension délicieuse qui monte pendant toute la soirée.
Ce que je ne veux pasUn homme qui ressasse son ancienne compagne ou qui considère la nuit comme gagnée d'avance m'ennuie aussitôt.