Monitrice d'escalade à la Doua, une nuit sans corde
18 septembre 2026
J'encadre des séances d'escalade dans une salle près de la Doua, où j'ai appris à me fier à mes appuis, à mon souffle, à mon envie d'aller plus haut. Dans la vie, je suis pareille : je fonce, je ne regarde pas en bas. Les relations au long cours, ce n'est pas pour moi en ce moment, je voyage dès que je peux. Ce qui me fait vibrer ? Une nuit sans corde, juste l'élan d'un soir. On pourrait se retrouver au parc de la Feyssine pour le coucher du soleil, boire une bière sur l'herbe, se défier un peu, puis rentrer à pied. J'attends de la confiance, de l'énergie, de l'audace et beaucoup de rires. Au matin, je retourne grimper. Quelle est ta plus grande audace à ce jour ? Raconte.
Quand je suis connectéeLes soirs de semaine après mon dernier créneau, et le dimanche, sauf quand je pars grimper en falaise.
Ce qui me plaîtUn coucher de soleil à la Feyssine, une bière dans l'herbe, quelques défis, puis une nuit pleine d'élan, de confiance et de rires.
Ce que je ne veux pasRien de long, aucun grimpeur de ma salle, et je redescends dès que la confiance n'y est plus.