Traductrice du Vieux-Tours, une nuit sans suite à 47 ans
17 octobre 2026
Je traduis des romans anglais depuis mon appartement du Vieux-Tours, à deux rues de la place Plumereau. Le jour, je cherche le mot juste ; le soir, j'écoute monter le brouhaha des terrasses par la fenêtre. Divorcée depuis sept ans, personne ne me manque dans ma vie, mais quelqu'un me manque parfois dans ma nuit. D'où cette envie : une nuit sans suite, offerte à un homme cultivé, drôle, qui ose. On partage un verre de chinon sur une terrasse, on se raconte nos voyages, on joue à traduire les conversations des voisins. Ensuite, je t'emmène dans les ruelles pavées jusqu'à chez moi. La suite n'a pas besoin de traduction. Au matin, un café noisette, et chacun retourne à sa langue. Écris-moi une phrase en anglais, je te répondrai en français.
Quand je suis connectéeLe jeudi soir, le samedi aussi, quand les terrasses de Plumereau sont animées et que j'ai bouclé ma traduction de la semaine.
Ce qui me plaîtUn verre de chinon, des récits de voyage, des jeux de mots, une marche dans les ruelles pavées et une nuit où les langues se délient.
Ce que je ne veux pasLes hommes en couple n'ont aucune chance, et les messages truffés de fautes ou d'abréviations restent sans réponse.