Quinqua de la Petite France cherche une nuit sans suite
27 septembre 2026
Dimanche dernier, en longeant les quais sous la pluie, je me suis dit que j'avais passé l'âge des rendez-vous qui s'étirent sur trois mois. Je suis une quinqua de la Petite France, comptable à mon compte, et ce que je désire tient en une soirée. On commence par un pinot gris dans une winstub, on évite soigneusement le sujet de nos ex, puis on marche le long de l'Ill jusqu'à ce que l'envie décide pour nous. Cette nuit-là, je l'imagine lente, attentive, avec des rires au milieu. Au matin, un café serré, un vrai merci, et chacun reprend sa route. Une suite ? Non, ma liberté passe avant tout, et les souvenirs courts brillent plus longtemps. Si ça te parle, envoie-moi trois lignes sincères.
Quand je suis connectéePlutôt le samedi soir, parfois un jeudi quand mon agenda se libère ; je préviens toujours deux jours à l'avance.
Ce qui me plaîtUn apéritif qui dure, une conversation qui dérive tranquillement vers d'autres terrains, une nuit sans montre et un réveil tranquille avec café sur le balcon.
Ce que je ne veux pasZéro photo échangée avant la rencontre, zéro message le lendemain, et un non qui reste un non sans discussion.