Doctorante à Montmuzard, une nuit libre loin du labo
9 septembre 2026
Je passe mes journées au labo à compter des cellules, et mes soirées à relire des articles en anglais. Autant dire que ma vie sociale ressemble à un désert. Un couple ? Ni le temps ni l'envie, ma thèse est ma priorité pour encore deux ans. Mais j'ai droit à une nuit libre loin du labo, de temps en temps. Emmène-moi rue Berbisey, dans un bar animé, pour un verre qui en devient trois. On parlerait de tout sauf de science. Puis on traverserait la ville à pied, en riant fort, jusqu'à chez toi. Je veux de l'audace, de la spontanéité et une vraie complicité. Au réveil, je file à la bibliothèque universitaire, et on garde le souvenir. Pose-moi une question que je ne pourrai pas chercher sur internet.
Quand je suis connectéeLe vendredi soir après le séminaire, et parfois le samedi quand mes manipulations n'exigent pas de passage au labo.
Ce qui me plaîtUn bar animé rue Berbisey, des verres qui se multiplient, une traversée de la ville en riant, puis une nuit audacieuse et complice.
Ce que je ne veux pasAucun mot sur mon labo, les hommes en couple s'abstiennent et je ne garde aucun contact après.