Patronne de bar à Saint-Michel, nuit après la fermeture
3 octobre 2026
Mon bar à tapas fait face à la flèche Saint-Michel, et je le tiens depuis quinze ans. J'ai vu défiler des milliers de couples, de premiers rendez-vous, de ruptures en direct. Divorcée, ce manège ne m'attire plus, mais j'aime encore les débuts, ce frisson des premières heures. Ce que je m'accorde, c'est une nuit après la fermeture, avec un client de passage qui m'aura fait rire toute la soirée. On boit le dernier verre ensemble, les chaises retournées sur les tables, et on décide de la suite. Je veux de l'humour, de la chaleur, une vraie complicité, et une intensité sans retenue. Le lendemain, je retourne au marché des Capucins faire mes courses comme si rien ne s'était passé. Fais-moi rire en trois lignes.
Quand je suis connectéeDimanche et lundi soir, quand le bar est fermé, et parfois après deux heures du matin.
Ce qui me plaîtUn dernier verre au comptoir, les chaises retournées sur les tables, beaucoup d'humour, puis une nuit chaude, complice et sans retenue.
Ce que je ne veux pasAucun habitué du bar, aucune suite et je déteste qu'on vienne me rejouer la scène le lendemain.