Journaliste aux Fins, envie d'une nuit sans scénario
7 septembre 2026
Je couvre l'actualité locale, donc je connais les élus, les commerçants et la moitié des serveurs de la ville. Autant dire que la discrétion compte. Après plusieurs histoires longues, j'ai besoin d'air : je préfère une nuit sans scénario, où rien n'est prévu sauf l'envie. Je te propose un apéritif dans un troquet calme des Fins, puis on improvise. Curieuse de nature, je questionne beaucoup, et j'adore quand on m'interroge en retour. La partie que je préfère, c'est ce moment suspendu où la conversation s'arrête net et où l'un des deux fait le premier pas. Le reste de la nuit, je le veux généreux et sans faux-semblant. Le matin, j'ai un bouclage. Raconte-moi un fait divers qui t'a frappé : je saurai vite si tu as l'œil.
Quand je suis connectéeLe mardi et le jeudi soir, après le bouclage, et certains samedis, selon mes permanences de rédaction.
Ce qui me plaîtUn verre discret, une conversation curieuse, ce silence où tout bascule, puis une nuit généreuse et sincère jusqu'au réveil du lendemain.
Ce que je ne veux pasAucune allusion à mon métier en public, aucune photo, et silence radio dès la nuit terminée.